samedi 6 décembre 2014


COMMENT MOURIR AUX MAINS DE L'ÉTAT FRANÇAIS
UNE RAPIDE CHRONOLOGIE
EN DEUX TEMPS


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DEUXIÈME TEMPS: L'ASPECT MÉDICAL ET DE PROTECTION LÉGALE


EHPAD MAISON DE RETRAITE RESIDENCE JEAN DEHON: 745, AVENUE DU GOLF - 06250 MOUGINS, DIRECTRICE: MME CHRISTINE PERONNE LAQUELLE: UNE MAISON DE RETRAITE DE 1700 EUROS/MOIS OÙ VOS PARENTS SONT SI PEU PRIS EN COMPTE QU'EN MOINS DE TROIS MOIS ILS DEVRONT ÊTRE OPÉRÉS D'ESCARRES.


Contre sa volonté, mais aux mains de l'organisme UDAF maltraitant, Mme H. est transférée, contre sa volonté en maison de retraite sur Cannes, indiquée par jugement du Juge des Tutelles de Fontenay-le-Comte: M. Yves-Armand Frassatti.
Jugement triplement illégal:
 1. Il passe outre la volonté inaliénable exprimée dans le Droit français de toute personne à choisir son lieu de vie.
2. Il passe outre le fait que la décision même de conserver à l'UDAF la curatelle de Mme H. n'a pas été validée par la Cassation, le procès est donc toujours en cours.
3. Sa décision fut prise à huis-clos, lors d'une audition où cependant était invité le fils de Mme H., mais, contre les intérêts de celle-ci, sans personne pour la représenter ni la défendre, ni le fils lui-même, puisque les services du juge Frassatti firent parvenir la citation au fils de Mme H. une semaine après qu'ait eu lieu l'audience.

DÉCEMBRE 2011-JANVIER 2012:  Mme H. entre donc, contre son gré, dans une première maison de retraite, imposée par le juge, dans laquelle il est impossible de la joindre.

Puis elle disparaît, étant transférée, sans qu'on sache pourquoi sur une deuxième maison de retraite, sans en avertir le fils ni les amis de Mme H.

La trace de Mme H. est perdue: ni le juge, ni l'UDAF ni la maison de retraite originale ne disent où est Mme H.

FÉVRIER 2012: Suite à la gestion du fils et des amis auprès des autorités locales, Mme H. réapparaît, mais elle ne marche plus. Sans que ni le juge, ni l'UDAF ni aucune des deux maisons de retraite ne donne d'explication sur cette bizarre perte de motricité.

Mme H. est à présent, sans raison apparente non plus, sous médicaments, une liste de plus de cinq médicaments est obtenue par voie téléphonique par le fils de Mme H. de l'infirmière de la seconde maison de retraite: RESIDENCE JEAN DEHON : 745, AVENUE DU GOLF - 06250 - MOUGINS LAQUELLE FACTURE MENSUELLEMENT 1700 EUROS QU'ELLE PREND DE LA PENSION DE MME H. ALORS QUE CELLE-CI N'Y REÇOIT AUCUNE ATTENTION (ELLE A DES DIFFICULTÉS À DÉCROCHER LE TÉLÉPHONE, SUITE AU TRANSFERT QUI LUI A FAIT PERDRE, AUSSI, SA MOTRICITÉ, MAIS PERSONNE NE PEUT LE DÉCROCHER, ET PERSONNE NE PEUT NON PLUS LA PRÉVENIR LORSQU'ON L'APPELLE) NI AUCUN SOIN (POUR PREUVE, EN MOINS DE TROIS MOIS DANS CETTE MAISON DE RETRAITE, ELLE DOIT ÊTRE OPÉRÉE D'ESCARRES).
Cette liste ne pourra cependant jamais être récupérée, car ni la maison de retraite ni le médecin traitant ne voulant la redonner, ni la justifier.

FÉVRIER-AVRIL 2012: Mme H. est maintenue dans sa chambre, laquelle a vue sur un parc, mais elle est dans l'incapacité de se mouvoir.

Comme la nouvelle maison de retraite n'a qu'une seule infirmière (pour cela ironiquement dite "cadre") pour l'ensemble des patients (une centaine), la communication avec Mme H. est très irrégulière, et, dans l'hospice, personne ne s'occupe de la bouger de son lit.

AVRIL 2012: Raison pour laquelle Mme H., pour être maintenue sur son lit, sans personne qui la bouge, doit être opérée en urgence d'escarres. LE MÉDECIN CHIRURGIEN QUI L'A OPÉRÉ ATTESTANT:
1. QU'ELLE EST ARRIVÉE DANS UNE TRÈS ÉTAT GÉNÉRAL
2. QU'ELLE EST EN ÉTAT FINAL
OR MME H., LORSQU'ELLE SORTIT DE L'HÔPITAL EN FIN NOVEMBRE 2011:
1. REMARCHAIT
2. ÉTAIT PARFAITEMENT CONSCIENTE
3. N'ÉTAIT PAS SOUS MÉDICAMENTS

QUE S'EST-IL PASSÉ EN 5 MOIS POUR EN ARRIVER LÀ?
LA VIEILLESSE N'EST PAS UNE RÉPONSE SUFFISANTE, PAS PLUS QU'ELLE NE L'EST POUR RÉPONDRE AUX ACCUSATIONS DE MALTRAITANCES PROVOQUÉES PAR L'UDAF, CAUSANTES DE SON ÉTAT DE DÉTÉRIORATION:
A. PAR L'UDAF-VENDÉE DE 2006 À SON AVC EN JUILLET 2011

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